Rien n’est notifié. Tout se négocie. Les filières du cognac, du luxe et des pièces automobiles ont déjà fait le tour des cabinets. Elles veulent une réponse européenne, pas vingt-sept réponses nationales.
Le risque politique est clair : un conflit commercial se lit tout de suite dans un ticket de caisse, jamais dans un communiqué de DG Commerce. D’où la prudence française, et l’impatience de certains partenaires.