Rue de Grenelle, le message est volontairement calme : pas de réforme des rythmes cette année. Les chefs d’établissement, eux, parlent d’autre chose. Les classes de première générale restent chargées. Les options rares migrent vers le numérique ou disparaissent.

Dans l’académie de Versailles, plusieurs proviseurs ont écrit au recteur pour signaler des trous en mathématiques et en allemand. Le ministère oppose les chiffres nationaux, plus lisses. L’écart, une fois de plus, se joue à l’échelle d’un lycée.

Les parents d’élèves de 2026 ne demandent pas une révolution. Ils demandent un professeur devant chaque classe le 2 septembre. C’est devenu le critère unique de crédibilité.