Les raisins sont là. L’eau, moins. Les domaines qui ont investi dans les sols et l’enherbement s’en sortent mieux. Les autres comptent les orages. Ce n’est pas une tragédie. C’est une bascule technique, et elle est en cours.
Pour l’export, le récit du terroir reste central. Pour le viticulteur, le récit c’est le forage, la cuve, la main-d’œuvre. 2026 n’invente pas le climat. Il le facture.