Le Palais Garnier n’est pas en crise de public. Il est en crise de coûts. Les plateaux, les chœurs, l’énergie : tout a augmenté. La saison 2026-2027 réduit le nombre de créations. Les abonnés grinceront. Les primo-visiteurs, eux, devraient trouver plus de places à moins de 80 euros.
Un cycle Debussy et un ballet du XXe siècle tiennent l’affiche de l’automne. Rien de révolutionnaire. C’est précisément le point : l’institution choisit la tenue plutôt que le coup. Dans un pays où la culture est aussi un budget familial, le geste se lit clairement.