La doctrine n’est plus celle de 2013. Elle n’est pas non plus un retrait total. Des coopérations de formation restent en place, sous des formats plus discrets. Officiellement, la France « accompagne les souverainetés ». Dans les faits, elle réduit la surface exposée.
Les diasporas, en Île-de-France comme à Lyon, suivent chaque déclaration. Les familles ont deux informations à la fois : la sécurité là-bas, le titre de séjour ici. Le gouvernement le sait. D’où un langage très contrôlé, et très surveillé.