La montagne n’est plus un décor. Elle est un chantier instable. Les chutes de séracs ont redessiné des itinéraires. Les compagnies de guides adaptent, parfois annulent. Les clients, souvent des hommes de 40 à 60 ans, acceptent plus qu’avant l’idée d’un sommet renoncé.
C’est une révolution silencieuse : le prestige a changé de définition. Revenir est devenu une réussite.