Le préfet a signé. Les associations ont annoncé le recours. Personne n’est surpris. Ce qui change, c’est le niveau d’information locale : distances, bruit, raccordement. Le débat n’est plus seulement « pour ou contre ». Il est « où, combien, qui gagne ».
L’État a besoin des gigawatts. Les communes ont besoin d’un contrat lisible. Entre les deux, le paysage français se redessine, pale après pale.