Les files ont changé de nature. On réserve, on arrive, on passe. Le plafond quotidien a réduit les files-monstres, pas la fatigue des salles. Les gardiens parlent d’un rythme encore trop tendu autour des œuvres-totems.

La direction veut davantage de créneaux pour les scolaires et les Franciliens. C’est une décision politique autant que muséale. Un musée national ne peut pas n’être qu’un terminal touristique. Le plafond est un outil. Il n’est pas encore une politique.